Le modèle utilisé par le simulateur
Les résultats présentés sur ce site sont ceux du CNRM/Météo-France et de son modèle atmosphérique Arpège qui permet d'avoir sur la France une résolution de 50 km, selon les points de la figure ci-dessous. Les simulations couplées océan-atmosphère globales sur lesquelles s'appuient ces simulations atmosphériques sont elle-même réalisée au CNRM, avec une version d'Arpège qui possède une résolution spatiale plus lâche, couplée au modèle océanique du LOCEAN.
Cette approche permet de mieux cerner l'évolution de paramètres météorologiques tels que températures, pluie, vent, en fonction de facteurs géographiques comme le relief, les conditions au sol, dont la simulation dépend de manière étroite de la résolution du modèle.Elle ne permet par contre pas d'affiner régionalement la prévision d'un paramètre comme le niveau de la mer, qui nécessiterait des modèles océaniques dédiés.
Par ailleurs, le modèle ne peut pas prendre en compte certains phénomènes très locaux, comme les effets de vallée ou de brise de mer : un modèle représentant tous ces éléments demanderait des moyens informatiques qui n'existent pas actuellement même dans les centres de calcul les plus performants. Les résultats restent donc indicatifs, et leur interprétation détaillée, pour un usage professionnel, nécessite l'avis d'un expert.
Attention : les valeurs annuelles entre 1960 et l'année présente qui vont être affichées sont également le résultat du modèle climatique. Comme les données prévues, elles décrivent le fonctionnement de cette planète numérique virtuelle créée par le modèle, planète dont le comportement est sur le plan statistique très proche de celui du monde réel. La ligne horizontale bleue sur le graphique représente donc la moyenne des résultats du modèle sur la période 1960-1989, et non pas la moyenne de données réelles, dont elle est cependant proche. Par contre les comparaisons datées n'ont aucun sens : par exemple, notre planète virtuelle subit bien un épisode de canicule marqué sur la période 1960-2005, mais il se produit en 1972, et non pas en 2003.

Consulter le site principal ONERC